Elle se fait connaître sur Internet par le biais de sites communautaires. Les premières soirées tecktonik killer sont organisées au Metropolis courant 2002[1] et depuis la danse connaît un succès croissant et se diffuse en dehors de France[2].« Tecktonik » est le nom raccourci des soirées clubbing Tecktonik Killer, proposées par la discothèque Metropolis à Rungis près de Paris, lors desquelles on peut écouter du hardstyle.
Cyril Blanc, un des dépositaires de la marque, explique dans un reportage de TF1 du 14 septembre 2007 que le nom est un jeu de mots avec la théorie géologique de la tectonique des plaques.[3]
Les soirées Tecktonik Killer ont été organisées en 2002 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, "Tecktonik Events", et dont le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir des Disc Jockeys du domaine du hardstyle : les soirées Blackout, les soirées Electro Rocker et les soirées Tecktonik Killer.
Cette mode a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : en effet, tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique mais désigne certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède par le biais de rassemblements dans la rue et de vidéos disponibles sur Internet.
Come here baby techtonik

